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A) Résumé du cours :
Knowledge Management (M. Fouchécour)
Introduction: Le but de ces 2 heures a été de balayer les concepts et les théories, mais sous un angle différent de celui habituel : en effet le but n’est pas d’énoncer des vérités mais de comprendre et de critiquer. Essayons donc d’y voir clair au travers des modes et rester critique sur les théories que nous allons voir. Rappel : Technologie & facteur temps : - On a largement assez d’informations quel que soit la question, le problème est de traiter celles-ci correctement Culture de la connaissance : La connaissance est fortement lié à la culture. On peut observer les exemples typiques des américains et des japonais comparés aux latins : - les américains « font confiance », ils ne vérifient pas systématiquement : ils veulent arriver au but:I look up the answer, I read & gather informations, I use information systems, I look up « best » practices, I make benchmarking and I prefer to work in a duo. - les japonais eux ont besoin des autres, de leur équipe pour s’appuyer sur leur avis:I ask for advice, I make decision by consensus, I solve problems by thinking with others, I prefer to work in a team. - enfin les latins veulent résoudre le problème:I analyse the problem, use my intuition & reflection, I find out original solutions and I prefer to work alone – I don’t care about the best practise ever and the others. Ceci nous montre que le savoir a différents aspects : create new concepts, access to data & information, interact with other people La culture de l’entreprise est donc importante car elle influera sur la méthode de résolution d’un problème. en France, si on pose une question, c’est qu’on ne sait pas et ce n’est pas bon pour l’appréciation du chef. En Italie, si on ne pose pas de question, alors le chef pensera qu’on ne travaille pas. -> La culture d’entreprise est essentielle pour le KM 1e modèle étudier : Le modèle DIK(W) CONNAISANCE INFORMATION Les données sont la plupart du temps « informatisées » alors que la connaissance est surtout « humanisée » 2e modèle : DIKC Données -> Rationalité/objectivité Structure Ce modèle simple est pertinent mais a été très critiqué : Remarque : Quand on découvre quelque chose de nouveau (exemple : delta = b² - 4 ac) on la transforme progressivement en donnée (le statut de l’acteur change donc le statut de l’information change avec l’expérience) 3e modèle : Nonaka et Takeuchi Il faut organiser un cercle vertueux de la connaissance. Expression au passage : « on ne sait plus qu’on ne dit, on dit plus qu’on écrit » (ça reste à prouver : parfois écrire fournis de nouvelles connaissances du a une meilleure construction des connaissances et une réflexion plus approfondi. EXPLICITE TACITE Externalisation Combinaison Sociabilisation Internalisation Modèle sur la connaissance : Explicite Individuelle Collective Implicite Je la met en forme J’ai une idée Elle s’enrichie Je la partage On peut faire un cercle vertueux, une spirale du progrès (sens des aiguilles d’une montre) Mais ici on fait on fait beaucoup de présupposés : 4e modèle : Le modèle Wenger On a 2 attitudes différentes : on exécute et parfois on réfléchit Négociation Signification Réification Participation Expression Monde 5e modèle : Sveiby Encore autre chose : lui essaie de répondre aux entreprises qui sont perdus et qui ne savent pas comment estimer, voir, quelle est l’état de santé des connaissances de l’entreprise. Capital Immatériel Structures Externes Structures Internes Compétence Individuelle Image de marque Relations clients Relations partenaires, client Brevets, Marques, Savoir faire : Procédures,… Norme, Manuels, Recueils de Best Practices Culture, Organisation Expertise, Education, Expérience Attitude, Motivation, Energie « knowledge gros when shared and grows when used. Unused knowledge deteriorates » Le gestion des connaissances : "De la manufacture à la cerveaufacture" d'après Richard Collin Préambule : On ne devrait pas utiliser le terme de Knowledge Management car les connaissances sont quelque chose d'immatériels qui ne peuvent donc pas être ménager.
Qu'est ce que la connaissance ? C'est ce qui résout les problèmes, et en pose d'autres.
Petite anecdote: E-business watch a sorti une analyse qui montre que la France est en tête sur la mise en place des ERP (en français des progiciels de gestion intégré), mais est très en retard sur le travail collaboratif.
Si il faut retenir une chose : - Il faut être un acteur de la connaissance. - Un nouvel espace se crée sur les bases de l'espace marchand qui vient lui même de l'espace du territoire, c'est à nous de l'inventer. En effet l'enjeu n'est plus la productivité, c'est l'innovation ("une innovation est une invention acceptée par le collectif"). On a besoin de plus de connaissances, d'expertises ... pour: "L'avantage compétitif c'est la course à la connaissance" La révolution "K" et les nouvelles règles de la production: les métiers mutent et la connection de la Valeur Ajoutée change : l'intelligence et la connaissance sont prépondérantes à présent. exemple: dans une Clio on ne compte que 1100 euros de produits, le reste ? c'est le marketing et les connaissances -> apprendre plus vite et mieux que le concurrent est la clé de la réussite "Le travail est de moins en moins individualisable, mesurable et prédictible" Les domaines prioritaires dans l'intérêt du KM : La conception/l'innovation/la R&D, mais aussi la gestion de projet et tout le reste ... La société de la connaissance, ce n'est pas de penser à l'individualité: il ne faut en effet pas penser à la place des autres: il faut s'imprégner des autres et les compléter. En partant de ce point de vue, qu'est ce qu'un ingénieur ? c'est un artiste: on a la science pour la preuve, mais on utilise surtout des concepts: l'ingénieur est l'usine à concepts, on est la partie sensible du processus donc on l'ingénieur est un artiste. En même temps il fait rester multidisciplinaire et pouvoir jongler avec les différents domaines (ce qui était moins le cas auparavant). L'éthique est également nécessaire car on a besoin de confiance puisqu'on ne peut pas tout vérifier: "la confiance est la bande passante de la communication". Enfin, l'ingénieur ce n'est plus des maths, c'est surtout du social. Ce passage de l'ingénieur de la révolution industrielle et de l'artiste-ingénieur d'aujourd’hui s'explique par le rythme des technologies qui va plus vite que le rythme des générations depuis 1985 environ. Les connaissances d'un ingénieur actuel sont périssables au bout de 12 mois. C'est pourquoi l'artiste-ingénieur se doit aujourd'hui de gérer des connaissances, de savoir où chercher l'information et de l'utiliser et plus de la connaître. Les ingénieurs ont la chance de faire partie des dix pour cents de la population active qui peut faire évoluer les choses. Faisons une réflexion sur le futur : Il est probable que le monde change prochainement: le monde marchand se limite aux produits. Cette limite est atteinte par les ingénieurs. Ceux ci se doivent de porter et de créer de nouveaux modes, une société de la connaissance est à inventer. L'ingénieur n'a donc plus la même tache que les ingénieurs industrielles d'autrefois: l'immatériel, les services sont plus importants que la matière qui est à la base du monde marchand. Conclusion: Il ne faut pas résoudre le problème par une solution absolue... ce sont des impuretés, des grains de sables qui viennes donner des changements et des nouveautés. De plus, le travail en commun est important: désormais on est dans une démarche collective, ou le flou donne la construction. "LE BUT EST DANS L'AVENTURE, PAS DANS LA DESTINATION" B) Rapport d’étonnement : C) Questions, réflexions : Question à Richard Collin: "comment êtes-vous arrivé à ce constat ?" Par l'expérience principalement. Une anecdote : vous êtes dans une entreprise de mécanique, il y a 300 salariés. Elle a quelques brevets et tout est pépère. D'un seul coup quelques années plus tard on se rend compte que le monde a changé. On va créer de nouveaux procédés et gagner 2 ans en restant le meilleur, mais des concurrents toujours plus belliqueux arrivent et les gains de compétitivité ne suivent plus. -> Il vaut mieux investir dans l'intelligence que dans les gains de productivité, mais on ne s'en rend compte que quand on est dos au mur (pourtant le banquier ne réfléchis pas comme ça il est dans la logique du monde marchand pas du monde de la connaissance: il préfère acheter des machines et que vous fassiez des gains de productivité plutôt que d'embaucher en BE pour assurer un gain de connaissances ...) Dernier exemple: Il arrive qu'une entreprise soit rachetée par un concurrent juste pour récupérer certains procédés et brevets, et quelques spécialistes. Les 500 autres salariés et l'outil de production n'a aucune valeur aux yeux de celui qui achète: la valeur de l'entreprise est représenté par les procédés et les 2 ou 3 spécialistes. Le mot de la fin : Les Assyriens faisaient partie d'une très grande civilisation riche qui vivait au-dessus de ces moyens ce qui a eu pour conséquence leur disparition en l'espace d'un unique siècle. Si la France tend à suivre cet exemple et si elle ne veut pas décliner, il faut changer la donne et évoluer sur des bases différentes.
- On n’a pas le temps de tout traiter : on est de plus en plus sollicité par un besoin de rapidité et un accroissement du nombre de sources d’informations.
Exemple : transmission de la connaissance différente :
DONNEES
On décompose en 4 parties :
Informations -> Sens Sémantique
Connaissance -> Représentation Communauté
Compétence -> Action/Décision Projet
- On transforme de la connaissance en information, puis on la structure pour en faire des données : en fait la hiérarchie est renversé. D’où la question du sens de parcours de la donnée : de la donnée au savoir ou du savoir à la donnée ?
Ici on différencie Explicite et Tacite
L’intelligence de l’entreprise, c’est le personnel avant tout. D’où la notion d’entreprises apprenantes.
- Fini l’optimisation à tout va à coup d’audit qui ne fonctionne qu’à un temps T fini.
- la transmission n’est pas parfaite, et heureusement. Si c’est parfait alors on ne fait plus de recherche, il y a plus de nouveautés … on copie on copie …
- En fait ici, la connaissance est considéré ici comme un objet. C’est pour ça qu’au final le modèle n’est pas bon : on privilégie trop l’explicite. Pourtant, l’explicite et le tacite sont et doivent rester liés.
La connaissance : la connaissance c’est de l’action.
Soit par exemple un employé de la sécurité sociale, il arrive à son bureau et travaille : lettres, feuilles de maladie… dans le procédures et connaissances bloquent sur certains dossiers particuliers qu’il met de coté. Il en parle autour de lui et y réfléchit : Il agit sur la connaissance (quand un dossier est courant, il ne fait qu’exécuter). En trouvant la solution, il transmettra la connaissance, que l’autre jugera (bonne, mauvaise …).
- Si trop de Réification : c’est lourd, trop administratif
- Si trop de Participation : ça ne marche plus non plus, on a trop d’intervenants, pas d’organisation
« trust is the bandwith of communication »
C'est la mis en contexte d'une information par une personne.
C'est une tendance naturelle à la structuration, au process et montre bien que le travail en équipe n'est le facteur dominant pour nous latins.
- la R&D
- pour vendre un service et non pas un produit (pour gagner et être différent des pays à main d'oeuvre peu onéreuse il faut savoir prendre des risques)
- augmenter sa compétitivité
guest said, 11/28/2007:
bonjour, je suis tombé sur votre blog complétement par hasard... et je dois avouer que ...
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